Culture & Médias

Quand la science-fiction ne nous fait plus rêver… mais réfléchir

Et si la science-fiction n’était pas là pour nous faire rêver, mais pour nous alerter ? Entre Minority Report, Starship Troopers ou Black Mirror, ce billet explore comment des œuvres jugées « absurdes » révèlent en réalité des vérités dérangeantes sur notre société. L’anticipation d’hier devient la normalité d’aujourd’hui… À condition de savoir la lire.

Quand la censure infantilise, pourquoi les enfants méritent mieux

Il y a des souvenirs qui marquent une époque. En 1991, j’avais dix ans quand est sorti « Les Tortues Ninja 2 ». J’attendais cette cassette vidéo depuis des mois, encore bouleversé par le premier opus que j’avais découvert en VHS l’année précédente. Mais quelque chose avait changé. Leonardo avait rangé définitivement ses katanas, jugées trop dangereuses …

Je suis Everythink Everywhere All At Once

De plus en plus, on regarde des films de manière passive, sans vraiment y prêter attention, juste pour les consommer. On en vient à penser que le cinéma en tant qu’art est mort.

Mais, de temps en temps, un film atypique sort et défie toutes les attentes. Malgré les probabilités de l’échec, ce film résonne personnellement en nous.

C’est dans ces moments-là que l’on se rappelle que le cinéma a encore le pouvoir de nous toucher et de créer des expériences uniques, rappelant ainsi que l’art cinématographique est toujours bien vivant. Et ce film c’est Everything everywhere all at once

Adieu Eri, une ode à l’imagination

Yuta Ito reçoit un smartphone de sa mère mourante pour son anniversaire. Peu de temps après, elle lui demande de la filmer et de monter un film au cas où elle décéderait. Après sa mort, Yuta présente le film à son école, mais il est confronté à des moqueries car la dernière scène montre un hôpital explosant. Intimidé et ostracisé, Yuta est heureusement rejoint par Eri, une fille qui a adoré son film et lui demande d’en faire un autre.