On a déjà exploré ensemble, avec mon article sur Signes, comment nos instincts nous trompent. Mais avec Incassable, M. Night Shyamalan va encore plus loin. Il ne nous parle pas de super-héros en collants. Il nous parle de ce moment terrifiant où l’on décide de s’éteindre pour ne pas déranger les autres. Tu te souviens …
Analyse d’Edouard aux mains d’argent : un récit sur la violence héritée et l’art comme exutoire. Et si la vérité de Kim était une illusion ?
Quand la science-fiction ne nous fait plus rêver… mais réfléchir
Et si la science-fiction n’était pas là pour nous faire rêver, mais pour nous alerter ? Entre Minority Report, Starship Troopers ou Black Mirror, ce billet explore comment des œuvres jugées « absurdes » révèlent en réalité des vérités dérangeantes sur notre société. L’anticipation d’hier devient la normalité d’aujourd’hui… À condition de savoir la lire.
Quand la censure infantilise, pourquoi les enfants méritent mieux
Il y a des souvenirs qui marquent une époque. En 1991, j’avais dix ans quand est sorti « Les Tortues Ninja 2 ». J’attendais cette cassette vidéo depuis des mois, encore bouleversé par le premier opus que j’avais découvert en VHS l’année précédente. Mais quelque chose avait changé. Leonardo avait rangé définitivement ses katanas, jugées trop dangereuses …
Silent Hill 2 : Quand un jeu vidéo te confronte à tes propres démons
Tu connais Silent Hill 2 ? Si tu ne l’as jamais joué, laisse-moi te dire que ce n’est pas qu’un simple jeu d’horreur. Non, c’est bien plus que ça. C’est un miroir tendu vers ta propre âme, un voyage dans les méandres de la psyché humaine qui va te remuer de l’intérieur.
Pourquoi les gens ne voient la vie qu’à travers un tout petit trou ?
De plus en plus, on regarde des films de manière passive, sans vraiment y prêter attention, juste pour les consommer. On en vient à penser que le cinéma en tant qu’art est mort.
Mais, de temps en temps, un film atypique sort et défie toutes les attentes. Malgré les probabilités de l’échec, ce film résonne personnellement en nous.
C’est dans ces moments-là que l’on se rappelle que le cinéma a encore le pouvoir de nous toucher et de créer des expériences uniques, rappelant ainsi que l’art cinématographique est toujours bien vivant. Et ce film c’est Everything everywhere all at once
Aimes-tu ta vie ? Cette question, je suis sûr que tu te l’es déjà posée. Tout le monde l’a déjà fait. C’est légitime. Qui est réellement heureux/se de sa vie ? Quand est-ce que tu t’es senti à ta place pour la première fois ? moi c’était lors de l’histoire suivante …
Qui n’a jamais rêvé de pouvoir revivre son enfance, qui n’a jamais rêvé de changer son histoire, qui n’a jamais rêvé de revoir sa famille au complet. Orelsan en rêvait sûrement en écrivant sa chanson minisan, mais Hiroshi Nakahara, lui, l’a vécu.
Yuta Ito reçoit un smartphone de sa mère mourante pour son anniversaire. Peu de temps après, elle lui demande de la filmer et de monter un film au cas où elle décéderait. Après sa mort, Yuta présente le film à son école, mais il est confronté à des moqueries car la dernière scène montre un hôpital explosant. Intimidé et ostracisé, Yuta est heureusement rejoint par Eri, une fille qui a adoré son film et lui demande d’en faire un autre.










